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Ce mois-ci on parle de la notion de “genre” chez Dégaine. Et ici, on (entr)ouvre le gros dossier de la langue française. Sujet qui dépasse largement la simple apparition de nouvelles règles, car elles touchent l’identité même de l’individu et sa place dans notre société.

Arrivée des néo-pronoms, écriture inclusive (et on en passe) : tous les combats sont menés de front pour que le français soit un peu moins à la ramasse. Pour que notre langue permette à chacun.e de se définir et qu’elle représente tout le monde 🤲. 

L'arrivée des néo-pronoms 

Se définir, c’est connaître son identité. C’est-à-dire se chercher, se tester, se découvrir. Mais le bug dans la matrice, c’est que notre identité sexuelle nous est totalement imposée par la société, qui la perçoit comme innée. “Tu seras fille ou garçon”. Du coup, le choix des pronoms pour s’exprimer en français va pas plus loin. Il ou elle, et bye bye le reste !  

Hyper bizarre d’ailleurs quand on sait que le genre “neutre” existait en latin. *Bonne idée partie trop tôt 😢. Et qu’en plus, d’autres langues offrent cette possibilité. Spoiler alert : l’anglais. Si tu speak un peu l’english, tu connais le fameux “they”, pronom qui ne fait aucune différenciation de genre. D’abord, il est neutre, donc il permet de nommer une personne sans risquer de se tromper sur son identité. Parce que c’est pas nous qui choisissons pour les autres.

Et il permet aux non-binaires anglophones de se qualifier. Poke Elliot Page, Demi Lovato ou encore Lachlan Watson qui font leur coming-out non-binaire en demandant d’être identifiés par “them/they”. 

 

Et avant l’apparition du “iel/iels, on avait pas d’équivalent direct en français. Mais c’est apparu dans les discussions entre potes, puis dans les profils et bios instagram, puis dans les annonces de personnalités publiques. Et en 2021, dans Le Robert en ligne. Boom bb 🔥! 

Une écriture inclusive enfin reconnue

Même process concernant le combat pour l’écriture inclusive. Il a fallu forcer un peu le passage. Déso mais la langue française affiche une règle fondamentale qui est basée sur une hiérarchie ancrée : “le masculin l’emporte toujours sur le féminin”. What the fuck ? Quand tu grandis avec ça en tête, ça finit quand même par forger une société. 

Et ce sujet n’est pas tout récent. Il a été posé sur la table par les cercles féministes depuis les années 80. Et ça a commencé par une demande simple : la féminisation des métiers. Puis il a fallu du chemin et le flambeau a été passé aux nouvelles générations, qui ont plus de moyens pour se faire entendre !

Par exemple, le mouvement Me Too (que tu connais très certainement) a porté plein d’initiatives à tous les niveaux, dont celui d’une écriture plus égalitaire. Et malgré les grosses résistances de l’Académie Française, l’écriture inclusive est reconnue officiellement en 2021. Boom bb 🔥! 

Les néo-pronoms et l’écriture inclusive, tout ça a pour objectif de créer une langue neutre afin qu’elle soit ouverte, non-sexiste et égalitaire. 

 

En bref, le reflet d’une société plutôt cool 😎, non ?

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