Menu
Panier
Nom Prix Quantité

Total:
La livraison est calculée au moment du paiement.
Le panier est vide

“Pronom personnel sujet de la troisième personne du singulier et du pluriel, employé pour évoquer une personne, quel que soit son genre”, Le Robert.

Voilà la petite avancée de cette fin d’année : l'apparition du pronom “iel” dans notre dictionnaire (juste en ligne pour le moment, mais c’est ok on prend). Contraction de “il” et de “elle, ce nouveau pronom permet aux personnes non-binaires de se définir et d’être reconnu.e.s. Alors forcément, ça chamboule les foules 😵 ! Parce que ça (re)pose sur la table un sujet déstabilisant pour beaucoup : la notion du “genre”.  

Le pronom "iel", pas qu'une histoire d'écriture

Entièrement basée là-dessus, la langue française part du principe qu’il existe juste un “il” ou un “elle”. Et basta ! Sauf que la grammaire participe à conditionner une société et finit par créer une réalité, donc c’est pas à prendre à la légère. Les anthropologues américains Sapir et Whorf l’affirment : la façon dont on voit le monde dépend du langage. 


Donc tout ça va bien au-delà d’une histoire d’écriture. C’est un combat d’identité ! De base, la société définit qu’on naît fille ou garçon. Poke la grande tendance des gender reveals. Sauf que pour le psychanalyste Jacques Lacan : "l'anatomie ne donne pas la réponse à la question du sexe”. Car chacun.e est libre de se définir et de choisir sa propre sexualité, sans se sentir weirdo et en étant heureux.se. Chacun.e est libre de s’émanciper des (très nombreuses) règles qui enferment un genre : la tenue, la façon de parler, de se comporter, la place dans la société ou encore le type de rapports sexuels. 

 

Des témoignages pour libérer la parole 

🙌 Force aux personnes qui parviennent à faire péter ce cadre et à en parler ! Parce que leurs témoignages libèrent, inspirent et font évoluer les mentalités. 
Chris (aka Christine, de Christine and the Queens) montre qu'il n'y a pas de barrière stricte entre les genres. C’est aussi tout le combat de Bilal Hassani ou encore celui de Laverne Cox (aka Sophia Burset dans Orange is the new black) qui déclare ouvertement “Je suis transgenre et alors” et qui devient la première personne transgenre a être nommée aux Emmy Awards dans une catégorie artistique. 

Ces personnes donnent tout simplement de la voix à celles qui n’en ont pas. Et ça motive à agir, chacun.e à son échelle ! Notre implication au sein des mouvements de luttes sociales bouscule ce qui est bien ancré. C’est notamment le cas du “wokisme”, mouvement américain des années 60 revenu à fond grâce à celui de “Black Lives Matter”. L’expression vient de “stay woke” (aka “restez éveillé”) et c’est aujourd’hui un symbole de résistance et de luttes sociales, dont celles des communautés LGBTQIA+. Ce mouvement s’étend en France et l'acceptation du iel est une de ses actions. 

Donc homme, femme, non-binaire, transgenre, autre… tout le monde existe, personne ne l’emporte 🤲 

STAY WOKE, on continue de parler de tout ça dans nos prochains articles !

Laissez un commentaire <3

Les commentaires sont vérifiés avant d'être publiés.